Tu connais ce moment : un mail un peu délicat à écrire, le curseur qui clignote, et vingt minutes plus tard… toujours trois lignes. C’est exactement là que j’ai commencé à utiliser l’IA. Pas pour écrire à ma place, mais pour démarrer.
Ce que je lui demande
Je donne le contexte en deux phrases, à qui j’écris, et le ton que je veux. Par exemple :
« Je dois répondre à un client qui relance pour un devis. Je n’ai pas encore tous les éléments. Propose-moi 3 réponses : une professionnelle, une plus chaleureuse, une très courte. »
Ce qui marche
- Donner le contexte, pas seulement la consigne.
- Demander plusieurs versions pour choisir (et mélanger).
- Relire et remettre ses propres mots : c’est toi qui signes.
Ce qui coince encore
Les réponses sont parfois trop polies, presque robotiques. Mon astuce : ajouter « écris comme tu parlerais à quelqu’un que tu respectes, sans formules toutes faites ».
Prochain trajet : résumer un long document sans perdre l’essentiel.

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